Le président du RC Vannes, Olivier Cloarec s’est longuement confié dans les colonnes du Midi Olympique pour faire un point sur la saison du RCV.
Bien évidemment, celui-ci a évoqué le match à venir contre Toulouse, programmé ce samedi après-midi.
Il ne cache pas avoir peur de voir son équipe prendre une terrible claque contre Toulouse.
Mais il veut également parler de la forte excitation de ses joueurs de défier Toulouse à Ernest-Wallon. Extrait:
Deux sentiments nous animent, la peur légitime de ne pas exister face à cette équipe qui est impressionnante, et l’excitation d’aller jouer peut-être la meilleure équipe du monde chez elle. Je crois que les joueurs ont mérité cette rencontre-là. Après trois victoires, c’est évidemment plus facile. Il faut y aller avec cette excitation sans avoir trop peur, avoir l’envie d’exister, de rivaliser le plus longtemps possible.
Les joueurs doivent prendre ce match comme une vraie récompense du travail qu’ils font. La route est encore longue, et notre chemin est toujours semé d’embûches avec sans doute des grandes déceptions qui nous attendent sur ces neuf dernières journées, mais je suis certain aussi d’une chose, c’est qu’il y aura des grandes satisfactions et des grandes victoires aussi.
Dans la foulée, Olivier Cloarec se souvient de la finale de Pro D2 disputée et remportée par ses joueurs au Stade Ernest-Wallon, au mois de juin dernier.
Il revient sur ce grand moment de l’histoire du club. Extrait:
C’est un souvenir assez incroyable. Il y a eu la découverte de ce stade la veille du match, qui a été un moment très fort. On s’est retrouvé dans le vestiaire du Stade toulousain, puis sur la pelouse. Ensuite, le 8 juin restera gravé à jamais dans l’histoire de notre club. Mon premier souvenir, c’est la descente du bus avant le match. On s’est retrouvés au cœur de ce public breton qui faisait du bruit comme jamais, peut-être encore plus qu’à La Rabine ce jour-là.
J’ai un peu mal vécu le match parce que j’étais, je pense, perturbé par cette arrivée au stade. Et puis l’accession en Top 14 est là. Cela paraissait impossible pour certains, mais nous y avons toujours cru. Nous avions ce seul objectif : Amener un club breton au plus haut niveau et le jour où ça arrive, vous avez un peu de mal à réaliser.