Le club de Vannes va se battre jusqu’à la fin de la saison pour se maintenir en Top 14.
La bataille s’annonce féroce avec des clubs historiques du Top 14, comme le Stade-Français Paris et le Racing 92.
Interrogé via Midi Olympique, le président du RCV, Olivier Cloarec s’est confié sur les difficultés du club Breton de recruter des joueurs étant donné l’incertitude qui plane autour de l’avenir du club de Vannes.
Le patron du RCV confirme que certains joueurs veulent absolument poursuivre leur carrière en Top 14 et ne souhaitent donc pas s’engager tant que l’avenir du club n’est pas scellé.
Il ne le cache pas : être à la lutte sur le marché des transferts avec des clubs comme Toulon, Toulouse ou La Rochelle, c’est très compliqué. Extrait:
“Nous avions déjà vingt-cinq joueurs en fin de contrat, ce qui est énorme. Nous avons commencé par essayer de convaincre les joueurs que nous souhaitions conserver. Maintenant, nous sommes sur le recrutement avec une incertitude forte. Nous sommes quatorzièmes, ou treizièmes ex æquo, parce que je reste optimiste. Notre projet intéresse des joueurs grâce à ce stade, cette ferveur, ces vingt-quatre guichets fermés, nos infrastructures, pour plein de raisons, mais cette incertitude revient toujours dans les discussions. C’est un frein pour des gros joueurs qui veulent absolument évoluer en Top 14.
Quand vous êtes à la lutte avec La Rochelle, le Racing, Toulouse ou Toulon pour le recrutement de joueurs, nous ne sommes évidemment pas le premier choix, donc c’est difficile. Et en même temps, en cas de Pro D2, il faut aussi être capable d’avoir une équipe la plus compétitive possible, et peut-être qu’il faut faire des paris dès maintenant. Nous avons toujours misé sur des joueurs moins connus, qui n’évoluaient pas au plus haut niveau, des jeunes à fort potentiel. C’est le cas de Thomas Geffré, qui je suis sûr est un très bon pari, comme Eliott Roudil qui arrive de Pau.”